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beziers Islamisation et communautarisme ordinaires

À Béziers : 3 nouvelles victimes de l'islamisation de caniveau

Chronique du 29 octobre

Le 28 octobre on apprenait, dans la rubrique des faits divers du journal régional Le Midi Libre, qu’à Béziers "l’islamisation ordinaire" a fait 3  nouvelles victimes : 3 aides-soignantes tabassées à cause de leurs tenues vestimentaires et parce qu’elles "faisaient honte" au Coran.

Trois jeunes aides soignantes Biterroises ont été frappées par un homme à la sortie d’une boîte de nuit à Béziers. Le mis en cause, âgé de 23 ans, sera jugé le 28 novembre prochain devant le tribunal.

Trois jeunes femmes se sont fait agresser le 29 septembre dernier à la sortie d’une boîte de nuit de Béziers. Conduites aux urgences, l’une d’elles a été opérée d’une double fracture du nez, la seconde a été sérieusement touchée à la tempe et la troisième n’a rien eu car elle est parvenue à casser la figure à leur agresseur de 23 ans et qui n’a pas demandé son reste.

Elles témoignent pour dire leur ras-le-bol face à ce genre de situation.

"Si nous avons été agressées, c’est tout bêtement parce que nous portions une tenue vestimentaire qui ne plaisait pas à cet homme. Il nous a insultés. Il nous a dit que nous faisions honte au Coran et nous en passons, racontent-elles. Nous réagissons aujourd’hui après le viol de cette jeune femme à la gare de Béziers, car nous trouvons la ville de moins en moins sûre. Cela ne peut plus durer. Nous ne sommes pas leurs objets et si nous avons envie de sortir en décolleter rien ne peut nous interdire de le faire."

Interpellé à son domicile. Le mis en cause a été interpellé quelques heures plus tard à son domicile par les policiers du commissariat de Béziers. Il était parti se changer car il avait du sang sur ses vêtements. Quelques heures avant de s’en prendre aux trois jeunes femmes il avait agressé un homme, quartier Gambetta pour une raison qui n’est pas déterminée.

Placé en garde à vue, il a subi des analyses toxicologiques. Il était sous l’emprise de l’alcool et de la cocaïne.

Remis en liberté sous contrôle judiciaire, il devra se présenter devant le tribunal de Béziers le 28 novembre prochain pour répondre de ses actes.

Ses victimes pourraient être présentes afin d’expliquer, devant la justice, leur sentiment de crainte face à ce genre de situation

Lydia Guirous, porte-parole LRLydia Guirou, traitée de "sale kabyle vendue aux sionistes"

Chronique du 29 octobre

Dans une tribune publiée par le JDD, Lydia Guirou , traitée de "sale kabyle vendue aux sionistes" dénonce les "racailles communautaristes proches de l’islam radical". Étant elle-même l’une des trois porte-parole des Républicains, elle dénonce le "déferlement de haine" dont elle est victime.

Depuis sa nomination, par Laurent Wauquiez, au poste de porte-parole des Républicains, Lydia Guirous est la cible d’un nombre croissant de détracteurs. Mercredi, un homme de 21 ans a été condamné mercredi à six mois de prison avec sursis pour avoir diffusé des messages haineux à l’encontre de la responsable de droite. Dans une tribune que publie le JDD, elle décrit ce "déferlement de haine" dont elle est victime. Lydia Guirous dénonce également "les spécialistes de l’indignation sélective" qui ne la soutiennent pas.

Lydia Guirous, a ainsi dénoncé ce 28 octobre les "menaces de morts" et injures qu’elle reçoit de la part de "racailles communautaristes proches de l’islam radical", après la condamnation cette semaine d’un homme pour des propos haineux à son égard.

"Je suis une femme, jeune, d’origine maghrébine et de droite. Pour certains, c’est trop. Nombreux sont ceux qui m’ont expliqué que lorsqu’on est issue de l’immigration, née pauvre et musulmane, il faut être de gauche. J’aggrave ma situation en portant un combat sans relâche contre l’islam radical et le voile, symbole de l’asservissement des femmes. Dès 2014, à travers mes ouvrages, j’ai dénoncé la montée de l’islamisme et du communautarisme, terreau fertile de la radicalisation. J’ai porté ce combat comme un devoir vis-à-vis de mon pays, la France. Ce pays qui a su accueillir ma famille qui avait fui les islamistes d’Algérie. Je l’ai fait aussi pour toutes ces femmes aux vies brisées, celles qui n’étaient pas du bon côté de la Méditerranée. J’aurais pu me contenter de vivre ma vie, loin de ces tracas. Ma médiatisation a pour corollaire l’augmentation du nombre de menaces de mort émises par des racailles communautaristes proches de l’islam radical. Certains ont été condamnés par la justice, le dernier en date a écopé cette semaine de six mois de prison avec sursis. Face à ce déferlement de haine, on se retrouve seule, avec sa peur."

"Sale Kabyle, va manger tes morts !" "Elle mérite les caves de la Courneuve…" "Vendue aux sionistes !" Sans doute pas assez violent pour les spécialistes de l’indignation sélective. Il est probablement normal de se faire insulter dans les transports en commun, de se faire cracher sur les chaussures en plein Paris, accompagné de l’éternel "sale vendue".

Où sont passés les indignés de la lutte contre le racisme, la misogynie et la xénophobie ?

Pour les islamistes, pas de surprise, ils détestent les femmes libres. Pour eux, leur place est en cuisine, soumises et voilées dans le rôle de la génitrice. À leurs yeux, je serais "une salope qui trahit les siens". Face à cela, seule ma famille politique m’a apporté son soutien. Où sont passés les indignés de la lutte contre le racisme, la misogynie et la xénophobie ? Silence radio. Le sectarisme a de beaux jours devant lui. Ce silence traduit le refus d’accepter qu’une femme venue d’ailleurs et musulmane puisse être patriote et farouchement républicaine. Pour mériter leur soutien, il aurait fallu que je culpabilise ou que j’insulte la France ? Je refuse de travestir la réalité pour "ne pas faire le jeu du FN" et ne pas "stigmatiser". J’aime la France et j’entends la défendre.

"J’ai de la mémoire, conclut-elle, je n’oublie pas la décennie noire qui a marqué l’actualité de mon enfance. Le temps passe, la pieuvre de l’islam politique s’installe toujours plus, aidée par les relativistes. Aujourd’hui, la France est un pays où l’on vit de moins en moins les uns avec les autres, mais les uns à côté des autres, voire les uns contre les autres. C’est contre cette évolution terrifiante que je continuerai à me battre, malgré les menaces."

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